Fête des Mères en Côte d’Ivoire :

Hommage à ces femmes qui portent beaucoup…

 Seigneur,

bénis ces femmes qui donnent la vie, souvent dans des conditions difficiles ;
bénis ces mères qui portent leurs jeunes enfants tout au long de leurs tâches quotidiennes ;

bénis ces fées du foyer au port altier qui portent nourriture, ustensiles et outils sur leur tête ;
bénis ces soignantes qui soulagent et guérissent ;

bénis ces consacrées à la belle fécondité spirituelle au service des enfants ou des malades ;
bénis ces jeunes filles qui se forment et s’instruisent, avenir prometteur de leur pays.

 Bénis la femme ivoirienne, courageuse et digne,
à l’école de Marie, qui œuvre chaque jour pour l’édification du Royaume.

Et bénie sois-tu Marie entre toutes les femmes du monde, et entre toutes les mères du monde !

Amen

Le Pardon en Côte d'Ivoire, une réalité bien ancrée !

 Je voudrais attester de cette belle réalité à travers quelques témoignages édifiants vécus au fil des ans et dont je garde un souvenir très fort. Oui, le Pardon est possible, en Côte d’Ivoire comme … en France !

Au cours de l’été 2003 dans l’Ouest du pays en proie à la guerre civile, l’évêque du lieu rassemble dans l’église d’un village, pour une messe de réconciliation, deux ethnies qui s’étaient massacrées quelques semaines auparavant. Au moment du « Notre Père », les ennemis d’hier se sont donné la main. Moment indicible, comme si le Ciel s’entrouvrait …

En juin 2005, lors d’un match de football entre deux équipes de milices rivales qui s’étaient affrontées violemment un mois avant, un joueur vient s’agenouiller devant l’arbitre (français) pour demander pardon d’avoir taclé un joueur adverse.

En décembre 2020 dans la ville voisine de l’hôpital Saint Jean-Baptiste, lors d’un conseil municipal, le maire demande publiquement pardon pour une parole un peu vive à l’encontre d’un élu de l’opposition.

En avril dernier, des représentants syndicaux de l’hôpital sont venus me demander pardon pour une employée indélicate. Le lendemain, celle-ci est venue à genoux me demander pardon et … sanction pour le vol qu’elle avait commis.

 O Seigneur notre Dieu, qu’il est grand, ton Nom, par tout l’univers !

Emmanuel Didier, après 2 semaines de pause à Vannes pour les fêtes pascales, a rejoint son lieu de mission à l'hôpital St Jean Baptiste de Bodo.

Il nous envoie quelques nouvelles de la vie "à l'africaine", par le témoignage de son épouse Laurence, qui apporte désormais son aide dans une école primaire publique l’après-midi, à quelques kilomètres de l’hôpital.

« Ecole en parpaings ajourés pour ventiler les salles de cours à cause de l’humidité, sol sommairement cimenté, cour en latérite, la terre rouge locale.
Le primaire comprend six niveaux différents contrairement à nous en France ; ici, deux années pour le CP, à raison de 50 à 60 élèves par classe pour une seule maîtresse.
Mais dans une société traditionnelle où l’autorité, qu’elle soit familiale ou autre, est naturellement respectée, les enfants se montrent obéissants, à défaut d’être tous et tout le temps motivés par le travail.
L’uniforme est de rigueur, occultant judicieusement les différences sociales, même si la grande majorité des enfants sont de familles rurales pauvres.
Ardoise sans craie ou craie sans ardoise, pas de cahier ou pas de stylo, bref un enseignement à plusieurs vitesses, mais toujours dans la sérénité ! La meilleure récompense à un travail bien fait ? Une craie ou, mieux encore, un stylo !
Belle leçon de sobriété pour un enfant vannetais, ne trouvez-vous pas ?

Pas d’eau non plus dans l’école, donc chaque classe est responsable un jour de la semaine, en fin d’après-midi, d’aller la chercher au puits du village. Procession des enfants avec des récipients sur la tête, autre belle leçon de joie simple …
Bien entendu, le ménage est également et rondement mené par de petits écoliers joueurs et attentionnés.

 

En ce temps de Carême, à la suite du Christ, sachons rejoindre nos frères qui souffrent.

Ci-dessous un texte écrit à la façon d’une lettre, à l’attention des patients de l’hôpital, diffusé récemment sur un dépliant de présentation des offres de soins proposées.

Cher patient,

Si vous vous présentez à l’entrée de notre hôpital, de jour comme de nuit, souffrant ou simplement inquiet, riche ou pauvre, seul ou accompagné, sachez que le personnel soignant et de soutien de l’hôpital saura vous accueillir avec une grande bienveillance et toute sa compétence.

  • Bienveillance, car nous voulons vous recevoir d’abord comme une personne dans toute sa plénitude corps-cœur-esprit, digne du plus grand respect, d’estime, d’écoute.
  • Compétence, car nous vous soignerons, que vous soyez blessé ou malade, et nous ferons tout ce que nous savons faire de mieux pour vous soulager, vous guérir, avec les meilleurs équipements et les dernières techniques que nous possédons.

Et selon l’expression forte des chevaliers de l’Ordre de Malte il y a neuf siècles, nous, hommes et femmes de l’hôpital Saint Jean-Baptiste de Bodo, assumons leur héritage et vous assurons de rester pleinement à votre service, vous qui êtes « nos seigneurs les malades ».

L'équipe pastorale

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