1er dimanche de Carême

Depuis mercredi dernier, nous voici donc embarqués dans l'aventure du Carême !

Pour nous redonner la jeunesse du cœur, pour accueillir la vie et la lumière, pour accueillir le meilleur que Dieu nous donne, pour aller vers la JOIE de PAQUES ! Alors, il faut se préparer et s'ouvrir, il faut se convertir et se dépouiller ! Et plus encore, il faut se laisser TRANSFORMER par Dieu.

Trois mots peuvent nous redire cela en ce dimanche, nous aider sur ce chemin, à partir des lectures entendues à l'instant : combat, mémoire et foi.

1.    Le combat.

De multiples manières. Déjà, il faut gagner sa vie et travailler bien sûr. Et puis faire face aux soucis de la vie, peut-être la maladie, en nous et autour de nous. Et aussi se défendre contre les attaques, les mainmises, les maladresses qui font mal, celles des autres peut-être, mais aussi les nôtres. Oui, il y a de multiples combats. Ceux qui nous rendent complices de la violence et du mal. Et ceux pour la vie, pour le respect, pour la paix.

Après son baptême, Jésus est poussé au désert par l'Esprit.

Pour y combattre. Pour y vivre le combat spirituel, celui que nous connaissons tous :. la satisfaction immédiate de nos désirs, la magie du pouvoir, la gloire de la renommée ….

Mais Jésus a les armes qu’il faut, pour faire face : des armes spirituelles, des armes pacifiques, la prière, le silence, le jeûne …. Et au plus profond de lui, l'écoute de son Père de qui il a reçu la parole primordiale qui fonde son existence : « Tu es mon fils bien-aimé ».

C’est pourquoi, face aux questions insidieuses du Tentateur [« À quoi cela te sert-il d’être un fils bien-aimé si tu ne peux pas en tirer du profit ? »] il reste inébranlable dans sa certitude d’être aimé d’un Dieu qui le considère comme son fils. Il sait en effet que c’est de son Père qu’il se reçoit. Là est l'essentiel.

2. La première lecture, du livre du Deutéronome, nous appelle à faire mémoire du don de Dieu.

Pour accueillir ce que Dieu nous donne, pour en vivre, nous pouvons faire mémoire de notre histoire, de ceux à qui nous devons la vie et la foi.

Mais nous pouvons aussi relire notre histoire comme Peuple de Dieu, comme héritiers de l'Alliance, et comme baptisés !  Car, sur nous aussi une parole primordiale a été dite le jour de notre baptême : « tu es mon enfant bien-aimé ».

Le carême doit nous permettre de revisiter cette parole pour voir si elle change réellement quelque chose dans nos vies.

  • Est-ce qu’elle nous donne la force de repousser les tentations qui surgissent en nous et qui nous suggèrent d’oublier Dieu, de faire comme tout le monde …. de vivre dans l’à peu-près, ou, dans la quête effrénée des biens périssables, des honneurs, du pouvoir ?

Rappelons-nous que dans son récit des tentations, saint Luc fait dire au Diable « que le pouvoir et la gloire lui ont été remis et qu’il les donne à qui il veut ! » (Lc 4,6) . Autrement dit, tout ce qui est de l’ordre du pouvoir et de la gloire terrestre a un lien plus ou moins direct avec le Mal.

Aujourd’hui le défi urgent de sauvegarder la planète, nous presse d’unir toutes nos forces dans la recherche d’un développement durable et intégral : sobriété, justice, partage, attention aux plus faibles.

Même si l’horizon semble obscurci, Dieu ne nous abandonne pas, jamais il ne fait marche arrière dans son projet d’amour, il ne se repent pas de nous avoir créés.

« Tu es mon enfant bien-aimé ». Est-ce que j’accepte cette filialité pour moi-même pour accueillir ce qui m’est offert par Dieu ?

Regardons Jésus. Il nous précède et nous accompagne dans les combats spirituels de nos vies. Avec la force de sa grâce, Il nous revient de transformer nos tentations en épreuves de vérité.

Car c’est une bonne chose que d’être éprouvé dans sa vérité intérieure. Cela permet de devenir qui on est : fils ou fille d’un Dieu qui trouve en nous sa joie.

 (À 11 h : pour la fermeture de la maison communautaire des Filles de Jésus de la Rue FLoch)
Mes Soeurs, quelle que soit votre actualité, votre premier objectif est de regarder le passé avec reconnaissance.
Il ne s'agit pas de faire de l'archéologie ou de cultiver des nostalgies inutiles. Mais plutôt de cueillir l'étincelle inspiratrice, les idéaux, les projets, pour vivre le présent avec passion et embrasser l'avenir avec Espérance)

3. Chaque dimanche, nous proclamons notre foi et nous le ferons de nouveau dans un instant.

La foi est écoute, elle est amour, elle est confiance. Et, enracinée dans l'écoute, l'amour et la confiance, elle est aussi parole : "c'est avec le cœur que l'on croit... C'est avec la bouche que l'on affirme sa foi... " dit Saint Paul.

Nous voyons bien alors que la foi a à voir avec le combat spirituel et la mémoire. D'une certaine manière, la foi est chemin, route sur laquelle nous avançons, parfois en boitant ou en boitillant, mais nous avançons à la suite d'autres, avec d'autres, dans une mémoire commune.

« Si, de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si dans ton cœur, tu crois que Dieu l'a ressuscité d'entre les morts, alors tu seras sauvé ».

Bon Carême.

AMEN.


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